Des huitièmes à la finale. Coello et Tapia arrachent une quatrième couronne parisienne après avoir frôlé la sortie ; chez les femmes, Ustero et Sánchez s'imposent sans trembler.
Les huitièmes de finale
Coello et Tapia poursuivent leur montée en puissance avec une victoire maîtrisée.
Victoire 6-4, 6-3.
Galán et Chingotto confirment eux aussi leur excellente dynamique après Madrid. Chez les femmes, Triay et Brea continuent leur route avec l'ambition de conserver leur titre parisien.
Côté français, l'aventure s'arrête pour Thomas Leygue et Jesús Moya, battus par Stupaczuk et Sanz après un très beau parcours depuis les qualifications.
Défaite 7-5, 6-3.

La grosse surprise vient de Goñi et Eduardo Alonso, qui font tomber Yanguas et Nieto et continuent de bousculer le tableau.
Victoire 6-4, 6-3.
Désormais, place à la dernière ligne droite.
Du grand classique chez les hommes, de grosses surprises chez les femmes
Du côté des hommes, globalement, du grand classique. Juan Lebrón et Leandro Augsburger sortent Campagnolo et Alfonso en deux sets. De leur côté, Paquito Navarro et Martín Di Nenno éliminent Sanz et Stupaczuk, qui n'auront jamais vraiment réussi à trouver leur rythme dans ce tournoi.

Pour finir, la paire Chingalán met un terme au très beau parcours de Goñi et Eduardo Alonso.
Victoire 7-6, 6-2.
Chez les femmes, en revanche, place aux grandes surprises. Les numéros 2 mondiales, Paula Josemaría et Bea González, tombent aux portes des demi-finales après un match interminable et complètement fou.
Défaite 6-2, 6-7, 6-7.
Ari Sánchez et Andrea Ustero mettent fin au parcours des vétéranes Osoro et Salazar après une grosse bataille en trois sets.
Victoire 6-3, 3-6, 6-2.
Et pour finir, les numéros 1 mondiales Delfi Brea et Gemma Triay se dirigent vers les demi-finales très facilement.
Victoire 6-3, 6-0.
Samedi 12 septembre : jour de demi-finales !
La paire Marta Ortega – Sofia Araújo, en confiance, affronte une paire qui associe expérience et talent : Andrea Ustero et Ari Sánchez.
Un match de très haut niveau. Ortega et Araújo avaient pourtant parfaitement démarré cette rencontre en remportant le premier set. Mais en face, Ustero et Sánchez attendaient simplement d'être bien en place pour mettre leur jeu en place.
Et une fois lancées, c'est efficace et ça déroule. Elles renversent complètement la rencontre pour décrocher leur place en finale.
Victoire 6-7, 6-4, 6-4.
Tapia – Coello face à Lebrón – Augsburger : l'affiche du jour
Là, nous avons l'affiche du jour. Une affiche qui a déjà des allures de finale. Un match tout simplement explosif.
Les favoris, nous les connaissons. Mais les vainqueurs, pas encore.
Que manque-t-il à Augsburger et Lebrón pour finir plus souvent en finale ? Encore beaucoup de choses. Beaucoup de mauvais choix et surtout des absences qui coûtent très cher. Face aux numéros 1 mondiaux, ce n'est tout simplement pas possible d'être aussi inconstants.

Les spectateurs espéraient bien plus de résistance et de répondant. Tapia et Coello, eux, ne laissent pas passer l'occasion.
Victoire 7-5, 6-3.

Calvo – Fernández : tout simplement totales
En face, ce sont pourtant les numéros 1 mondiales, Gemma Triay et Delfi Brea. Mais ce match tourne à la démonstration.
La jeunesse de Calvo et Fernández fait de ce match un beau spectacle et ne laisse aucunement espérer leurs adversaires. Une prestation totale, maîtrisée du début à la fin.
Net et sans bavure.
Victoire 6-4, 6-2.
Chingalán : ne jamais enterrer les favoris
Le dernier match du jour oppose Chingalán à Paquito Navarro et Martín Di Nenno. Et cette rencontre nous montre clairement qu'il ne faut jamais enterrer les favoris.
Dans chaque set, Di Nenno et Paquito produisent un très beau début de match et prennent même le break. Mais ils manquent de constance et ne tiennent pas sur la durée.
C'est frustrant, surtout après le chemin parcouru, mais insuffisant pour décrocher une place en finale. Galán et Chingotto font une nouvelle fois la différence dans les moments importants.
Victoire 7-5, 6-2.
Jour de finale : le clásico
La stat ? Tapia et Coello restent sur trois victoires d'affilée en terre parisienne depuis la création du tournoi. En route pour la quatrième.
Mais en face, pas n'importe qui.
L'ovni et la souris : Chingalán.
Tout démarre plutôt bien pour Tapia et Coello, qui prennent directement le dessus dans le premier set, bouclé en seulement 30 minutes.
6-3.
Ce match va-t-il se terminer rapidement comme en 2024 ?
Non. Galán et Chingotto ne sont pas de cet avis-là.
Le match se retourne. Chingalán prend le deuxième set et démarre parfaitement le troisième avec un break d'avance pour mener 3-0.
Deuxième set : 6-4.

Tapia est frustré et accumule les fautes. Les numéros 2 mondiaux conservent leur avance jusqu'à 5-3 et ont le service pour aller chercher le titre.
La tension s'invite dans la conclusion du match
Ils ont l'occasion de prendre cette couronne. Mais au moment de conclure, Galán et Chingotto manquent de lucidité et laissent les numéros 1 mondiaux revenir dans le match.
Galán est hyper frustré et semble touché psychologiquement d'avoir laissé passer cette énorme opportunité qui était juste devant eux.

Et forcément, en face, Tapia et Coello en profitent.
Les numéros 1 mondiaux reviennent dans le match et poussent cette finale jusqu'au tie-break.
L'heure de la remontada
Et ce tie-break est à sens unique.
Tapia et Coello mettent tout simplement une accélération à leurs adversaires. Chingalán ne peut plus suivre et les numéros 1 mondiaux déroulent.
7-1 dans le tie-break.
Ils étaient au bord du gouffre, à quelques points de perdre leur couronne parisienne. Mais Tapia et Coello sont revenus de nulle part.
Coello et Tapia reviennent de loin et s'offrent une quatrième couronne parisienne
Ils ont vacillé, ils ont été poussés dans leurs retranchements, mais ils n'ont jamais lâché. Tapia et Coello restent les rois de Paris.
Une finale qui n'aura pas tenu toutes ses promesses
Cette finale donnait envie sur le papier, mais elle n'aura finalement pas été aussi éclatante qu'espéré. Un peu plus d'une heure de jeu aura suffi. Calvo et Fernández passent complètement à côté de leur finale et laissent Ustero et Sánchez prendre rapidement le contrôle de la rencontre.
Aucune véritable réaction, et en face, une paire qui ne laisse absolument rien passer. Ustero et Sánchez remportent ce Major haut la main, avec une victoire écrasante.
Victoire 6-2, 6-0.

Forcément frustrant après la dernière performance de Calvo et Fernández, qui avaient impressionné pour atteindre cette finale. Certainement le contrecoup ? Une chose est sûre : c'est une paire très jeune, avec un très bel avenir devant elle.
Pour Ustero et Sánchez, ce sont tout simplement de très belles gagnantes. Solides, sérieuses et largement au-dessus dans cette finale, elles repartent avec la couronne.
Mais au-delà du spectacle, c'est aussi un public français complètement sous le charme qui aura répondu présent tout au long de la semaine. Le padel continue de grandir en France, et Paris vient encore une fois de montrer que l'histoire ne fait que commencer.
Merci Paris, merci le padel… et à l'année prochaine.